(ou billet d'humeur)
Hier, 26 novembre, s’est tenue la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cette nouvelle « journée des femmes » vient s’ajouter à la journée de la femme du 8 mars… Et il nous semble que plus la femme a de « Journées » dans le calendrier, plus elle est désignée comme un problème. D’ailleurs, la journée internationale de la femme, qui se tient le 8 mars, est coincée entre la journée internationale de l’endométriose (le 7 mars) et la Journée nationale de l’audition qui se tient le 9 mars dont la date se partage aussi avec la Journée mondiale du rein…
Ainsi, comme toutes les grandes maladies, la femme a sa journée !
Il est temps de reconsidérer une approche plus holistique de la place de la femme dans nos sociétés, nos entreprises, nos quotidiens… Et l’on sait que la femme, ou plus exactement le sujet de la femme (ce n’est pareil), n’est que la partie émergée d’un immense iceberg caché sous l’océan de la Diversité. Si l’on s’en tient à la Charte de la Diversité, et que l’on veut faire court, prenons la définition à l’envers : qui n’est pas dans la diversité ?
Vous n’êtes pas dans la diversité si vous êtes un homme, blanc, jeune, diplômé, en bonne santé et hétérosexuel. Si vous cumulez ces 6 critères en même temps, bingo ! Vous avez gagné le loto du mouton à 5 pattes. Dans la cas contraire, bienvenue dans l’univers des quotas et autres décomptes qui masquent une autre réalité : la « normalité » est infiniment plus rare que la diversité… d’ailleurs, ne serions-nous pas tentés de l’appeler l’anormalité ?
Bref, loin des discours revendicatifs ou féministes, un nouveau chantier s’est ouvert au sein de CFL France, pour proposer aux entreprises un programme d’accompagnement dédié à la compréhension du lien intime qui nous uni d’abord à nous-même pour pouvoir être en lien aux autres et qui se traduit dans le monde professionnel par le respect, l’autonomie et l’interdépendance. Ce programme porte pour nom de code Lady Boom, comme pour rappeler qu’à l’instar du Baby Boom ou du Papy Boom, les femmes font partie du paysage professionnel, en tenir compte n’est plus une option, et donc ne devrait plus être un sujet… D’ailleurs à notre connaissance, il n’existe aucun programme de « Leadership au masculin ». C’est donc bien à l’individu, homme ou femme, petit ou grand, diplômé ou pas, qu’adresse ce programme dont la conclusion ouvrira sur la propre dimension de chacun et sa capacité à être en lien pour transmettre, relayer, accompagner…
Ce chantier se compose aujourd’hui de Natacha, Dominique et Sabine… et s’annonce si vaste que toutes les bonnes volontés seront les bienvenues pour rejoindre et participer à l’écriture de cette aventure, dont le fruit sera un produit clef en main, déclinable par les Companions auprès de leurs clients.